Comment améliorer sa cote de crédit peu importe sa situation financière

D’abord qu’est-ce que la cote de crédit?

La cote de crédit est un chiffre qui permet aux prêteurs de savoir s’ils vous accordent un prêt ou non. Ils veulent s’assurer que vous soyez un bon emprunteur et ils vérifieront certains éléments de votre historique de crédit tels la présence de faillite, de retards de paiements ou d’une limite de carte de crédit dépassée.

Qu’est-ce qui est considéré comme une bonne cote de crédit?

C’est vraiment du cas par cas. Les cotes de crédit se situent entre 300 et 900. Les excellents payeurs sont entre 500 et 700.  La majorité des institutions financières vont exiger une cote de crédit d’un score minimal de 600. Par contre, l’idéal serait d’avoir au moins 680.

Vous pouvez améliorer votre cote de crédit de plusieurs façons. Parce qu’optimiser votre situation hypothécaire commence bien avant d’être prêt à acheter.

Quelques trucs:

– Payez vos dettes aide votre code de crédit.

 Les multiples cartes de crédit avec des taux d’intérêt faramineux sont souvent un fardeau dans un dossier de crédit. Idéalement, ramenez le nombre de cartes à seulement une (celle avec le taux d’intérêt le plus bas) après avoir réglé les soldes des autres. Payez au moins le solde minimum si jamais vous ne pouvez pas régler la totalité chaque mois.

Un prêt voiture ou des électroménagers avec des paiements mensuels sont aussi considérés comme du crédit à régler. Évitez d’avoir trop de demandes de financement, vous aurez l’air de vivre au-dessus de vos moyens.

-Payez vos factures en avance!

Que ce soit le compte du cellulaire ou celui de l’électricité, payer avant la date maximum vous avantage. Car la date limite est considérée comme un retard et chaque retard noirci votre dossier. N’attendez pas le jour même, soyez d’avance, cela montrera que vous êtes en contrôle de vos dettes.

-Démontrez votre stabilité financière.

Ne vous empressez pas de fermer vos comptes inutilisés. Une marge de crédit vide depuis des mois montre que vous avez le contrôle. Avoir un long historique de crédit ne peut que vous aider! Avoir un emploi stable démontre aussi que vous avez un revenu stable.

-Diversifiez votre crédit.

Montrez que vous êtes capable de gérer vos emprunts en ayant plusieurs produits de crédit.
Votre cote risque d’être plus élevée si vous possédez un ensemble de produits comme une carte de crédit, un prêt automobile et une marge de crédit par exemple. Mais assurez-vous de pouvoir effectuer les paiements car sinon, ça aura l’effet contraire.

-Consolidation de dettes.

Si vous avez déjà une maison, votre courtier hypothécaire pourrait vous aider en effectuant une consolidation de dettes. En refinançant votre propriété, vous pourrez payer des dettes à taux d’intérêt élevés, vos paiements mensuels seront plus bas et vous payerez moins d’intérêts au bout de la ligne.

Pourquoi faire une pré-qualification hypothécaire est avantageux?

Une pré-qualification hypothécaire avec votre courtier est sans frais et vous permettra d’obtenir votre cote de crédit. Vous pourrez aussi bénéficier des précieux conseils d’un expert dans le domaine qui vous guidera vers des solutions qui vous rapprocheront de plus en plus de la maison de vos rêves!

Au final, ces conseils sont utiles pour quiconque veut diminuer la somme de ses paiements mensuels et faire des économies ou simplement être prudent financièrement. Personne ne se plaît à payer de l’intérêt et, de toute façon, ça ne peut qu’être bénéfique que de se préparer pour le jour où nous aurons le coup de foudre pour LA propriété parfaite pour nous!

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La rénovation, dépense ou investissement ?

Agrandir la cuisine, refaire la salle de bains, aménager le sous-sol, faire creuser une piscine, transformer une pièce en cellier ou investir dans un aménagement paysager de rêve ? Tous les moyens sont bons pour bien se sentir à la maison. Mais qu’en est-il de l’impact de ces travaux sur la valeur de la propriété ? La rénovation, dépense ou investissement ?

L’art de maximiser son investissement

On ne regarde pas à la dépense pour personnaliser sa demeure. Mais au moment de la revendre, que récupère-t-on ? Deux facteurs importants : respecter l’harmonie avec le voisinage et d’éviter les « sur-améliorations ».

Lorsque le client entre dans une maison et constate qu’il n’y a pas de travaux à faire avant d’y déposer ses boîtes, il y a un impact positif sur le prix qu’il est prêt à payer. Les gens qui rénovent et qui réussissent bien font tout pour que l’acheteur ait l’impression d’entrer dans une maison neuve, clés en main. Les rénovations partielles créent davantage un problème. Le client qui achète n’a pas le choix de se dire qu’il y aura des travaux à faire, et c’est là qu’il commence à calculer.

Vaut mieux faire rêver que calculer.

Avec le « clés en main », il n’y a pas d’incertitudes, de risque de dépassement de coûts ou autre. Tout est déjà là, prêt à être habité. Si on vise un résultat sobre et bien fait, ça peut valoir la peine de rénover. La clé, c’est de rester raisonnable dans les projets et les matériaux, puis de se garder des marges de manœuvre sur le projet pour pouvoir s’ouvrir sur un marché plus large.

La bonne rénovation, pour le bon quartier

À Mont-Royal une maison à paliers multiples achetée 1,2 million, dans laquelle le propriétaire a investi 800 000 $ a été vendue 2,7 millions. Il a réussi à avoir ce prix-là parce que les choix étaient très judicieux et que le projet s’est fait avec l’aide d’un architecte et d’un designer. Et comme la clientèle du secteur recherche du haut de gamme, les propriétaires ont misé juste avec un projet d’une telle envergure.

À l’inverse, dans un quartier de jeunes familles, un couple sans enfant qui achète une maison pour transformer le deuxième niveau en une immense chambre de style loft ou qui décide d’aménager un grand cellier à vin au sous-sol pourrait, pour sa part, avoir de la difficulté à récupérer son argent. À la revente, le client typique du quartier, c’est une famille. Même si c’est très beau, ce sont des rénovations hors normes qui représentent des sous mal investis. Si ce n’est pas très utile ou si ça devient trop niché, c’est difficile de trouver le client qui acceptera d’en payer le prix.

Sa maison, ses voisins

Au moment d’évaluer la valeur marchande de la propriété, on se base sur les produits comparables dans le même secteur. Ainsi, le propriétaire qui planche sur un projet de rénovation et qui espère du même coup augmenter la valeur de sa maison doit prendre en considération son emplacement.

Si la propriété est la seule avec une entrée en asphalte alors que tous les voisins ont des stationnements en pavé uni, elle se vendra moins cher. Mais investir pour des blocs de pavé uni dans un secteur où toutes les maisons ont des entrées asphaltées, ça ne vaut pas la peine. Même chose pour les cuisines extérieures, les piscines creusées ou les spas. Il y a des quartiers où il n’y a pas de demande pour ce genre d’aménagement ou d’installation. Dans ces cas-là, on ne peut pas espérer récupérer son investissement.

En plus de prendre en compte la clientèle d’un quartier, il faut aussi considérer le prix maximal que le quartier peut absorber. Si l’investissement dans une cuisine force le dépassement du prix maximum moyen du secteur, même si, de façon générale, on dit que l’on récupère habituellement l’argent d’une nouvelle cuisine, on n’y arrivera pas. Dans ce cas, on le fait pour soi, mais pas pour la revente. D’être la maison la plus chère de la rue, ce n’est jamais très bon.

Rendement de l’investissement

Pour que des rénovations soient payantes, il faut arriver à maximiser le rendement du capital investi. Le bon projet, dans le bon secteur, pour la bonne clientèle.

Plusieurs variables entrent en ligne de compte pour calculer son rendement.

On ne peut pas se baser uniquement sur des chiffres et des formules mathématiques. Il faut considérer l’ensemble. Investir 40 000 $ dans une salle de bains d’une maison de 150 000 $, c’est complètement différent que d’investir le même montant dans une maison de 500 000 $. Mettre des matériaux haut de gamme dans une propriété de premiers acheteurs, ce n’est pas le meilleur choix si l’on souhaite maximiser ses chances de rendement. »

Quant au choix des matériaux, le luxe n’est pas payant à tout coup. Entre choisir un bois franc à 15 $ le pied carré ou celui à 7 $ le pied carré, l’acheteur moyen qui visitera la propriété n’est pas nécessairement au courant de toutes les qualités de plancher. Bien souvent, il ne verra pas la différence. La grande question est donc la suivante : « Combien de plus l’acheteur moyen est-il prêt à payer pour un élément donné ? C’est ce qui permet de déterminer la réelle valeur contributive d’un projet de rénovation. »

Les rénovations de la salle de bains et de la cuisine permettent d’espérer un retour de 75 à 100 % de la valeur investie. Dans le cas de la rénovation d’un sous-sol, l’ajout d’une salle familiale, l’installation d’un foyer, le changement des portes et fenêtres ou la construction d’un garage, on parle plutôt d’un taux de récupération de 50 à 75 %. Quant à eux, la piscine, la clôture et l’aménagement paysager sont des travaux qui n’offrent pas de très bons retours sur le capital investi. Bien entendu, ces chiffres dépendent de l’ampleur des travaux, du type de propriété et du secteur dans laquelle elle se situe.

D’après : Des rénos payantes… ou pas de Charles-Édouard Carrier, La Presse+, le 10 février 2018

Comment financer vos rénos?

Quand vient le temps de rénover une propriété, il n’est pas donné à tous d’avoir à disposition les fonds nécessaires pour entreprendre les travaux. 

Si vous désirez acheter une maison qui exige une remise à neuf ou si votre résidence actuelle a grand besoin d’être rafraîchie, plusieurs solutions de financement s’offrent à vous.

Voici lesquelles prioriser en fonction de votre situation.

1.Carte de crédit

Si vous prévoyez des travaux d’envergure, oubliez la carte de crédit. Avec son taux d’intérêt élevé, on ne la privilégie que pour l’achat de matériaux. Elle peut aussi servir aux petites urgences, comme une réparation de plomberie, que vous serez en mesure de rembourser rapidement.

2.Prêt personnel

Un prêt personnel peut s’avérer pratique pour les travaux de moindre envergure, comme une rénovation de salle de bain, puisqu’il offre un taux d’intérêt généralement plus avantageux que la carte de crédit. Le remboursement sur une période prédéterminée et relativement courte permet aussi d’éviter de tomber dans une spirale d’endettement.

3.Marge de crédit

Une marge de crédit est une option intéressante en raison de son taux d’intérêt moins élevé que la carte de crédit et le prêt personnel. Son mode de remboursement flexible permet d’y aller selon l’échéancier qui vous convient le mieux, mais cela requiert une bonne dose de discipline. En ne payant que les frais d’intérêts chaque mois, vous pourriez traîner cette dette plus longtemps que prévu.

4.Financement hypothécaire à l’achat d’une nouvelle propriété

Si vous planifiez des rénovations pour une maison que vous vous apprêtez à acheter, vous pourriez en ajouter le coût total estimatif au montant de l’emprunt hypothécaire. Ainsi, le financement des travaux bénéficiera du taux d’intérêt relativement bas et des modalités de paiement de l’hypothèque.

Cela exigera toutefois que votre offre d’achat soit déjà acceptée par le vendeur. En travaillant avec un courtier hypothécaire, celui-ci présentera votre dossier d’achat et de rénovation (devis, liste de dépenses) d’un seul coup.

Ensuite, le prêteur pourra vous donner accès au montant total ou vous l’accorder en plusieurs versements en fonction de l’avancement des travaux selon le devis.

Notez que l’ajout des frais liés aux rénovations pourrait avoir un impact sur votre mise de fonds. Rappelons aussi qu’un prêt dont la mise de fonds est inférieure à 20 % devra être assuré par la SCHL (Société canadienne d’hypothèques et de logement) et que la mise de fonds minimale est de 5 %.

5.Financer vos rénos en refinançant votre hypothèque

L’option s’offre à vous d’utiliser la valeur nette de votre maison en demandant un prêt de refinancement hypothécaire. Il vous est possible d’emprunter jusqu’à 80 % de la valeur de votre demeure, incluant le solde impayé de votre prêt actuel. Discutez de cette possibilité avec un courtier hypothécaire qui saura vous aiguiller dans l’obtention des meilleures conditions possible.

Prenez toutefois le temps d’évaluer vos besoins en matière de rénovation, toujours dans l’optique de protéger votre investissement et d’y ajouter de la valeur.

6.La marge de crédit hypothécaire

Pour plus de flexibilité comparativement au refinancement, la marge de crédit hypothécaire peut s’avérer avantageuse. Vous pouvez effectuer des remboursements en capital à votre rythme. Son taux est aussi plus bas qu’une marge régulière.

Elle présente toutefois un danger similaire à la marge de crédit personnelle en matière d’autodiscipline. Puisque vous pouvez retirer des fonds à votre gré, il est important de garder un contrôle sur vos dépenses et de ne pas la laisser devenir un facteur de surendettement.

7.Programmes et subventions

Enfin, certains programmes gouvernementaux offrent des subventions pour éponger une partie des coûts de vos travaux. Cela peut vous être avantageux, notamment s’il est question de rénovations pour améliorer l’efficacité énergétique de votre résidence.

D’après : 7 façons de financer vos rénovations de Mickael Deshaies, Journal de Montréal, le 31 janvier 2018